Les gènes ne suffisent pas à rendre beau

Si Heidi Klum n'avait mangé que du fast-food toute sa vie, elle n’aurait certainement pas la ligne qu’elle a aujourd’hui. L’alimentation est donc déterminante pour la morphologie de l’être humain, et elle l’est aussi pour les carpes koï. Si on avait voulu que Heidi obtienne en plus de belles grandes taches rouges, bien nettement délimitées, d’une part elle aurait sûrement été contre et d’autre part, elle n’aurait pas eu la disposition génétique nécessaire. Si elle mangeait d'énormes quantités de carottes, elle obtiendrait peut-être une peau rougeâtre, mais pas des taches. C’est souvent différent chez la carpe koï ! Les koïs ont certes des mélanophores (cellules pigmentaires) dans leur peau, mais la caractéristique de la couleur est essentiellement influencée par leur alimentation.

Lors d’une visite à la ferme Maruseï Koï Farm au Japon, Marc Heinz, commerçant allemand en carpes koï (animalerie Zollern-alb-Koi), s’est vu remettre presque gratuitement quelques koïs de 60 cm pour la bonne raison que leur aspect ne s’était pas vraiment bien développé. Après leur arrivée en Allemagne, il leur a donné d'abord du JBL ProPond Spring, puis du JBL ProPond Fitness associé à du JBL ProPond Color et, en fin de saison encore un sachet de JBL ProPond Growth. Les photos « Avant » et « Après » parlent d’elles-mêmes ! Il faut toutefois ajouter que la plupart des carpes koï japonaises portent en elles d’excellentes caractéristiques de couleur, même si elles ne sont pas toujours visibles, comme dans cet exemple. Une nourriture adaptée a permis ensuite de dévoiler leur vraie beauté !

© 29.03.2018 JBL GmbH & Co. KG